lundi 2 juin 2008

1ère page


Un17/12/07, 17h12mn et 7 s (en fait un peu plus tôt ;-), aéroport de Toulouse blagnac

Début de l’aventure, pardon, Aventure !

Chargé comme une mule, en prévision de celles qui prendront le relais sur les pentes de l’Aconcagua.

L’appareil de détection qui tombe en panne avec mon sac a moitié sortit, une fille qui vomit d’anxiété, l’impression de marcher comme un pingouin avec mes trois pantalons et deux manteaux (dont une enorme doudoune de haute montagne)… ça romet !

Un autre départ

A mon tour de narrer cette aventure...

Un autre point de vue, une autre perspective, pour une aventure incroyable a vivre...


D'autant plus qu'ayant eu la possibilité de continuer ce voyage juste après, le sommet ne représente pas un point a cette première rencontre avec l'amérique latine... L'Amérique Latine d'ailleurs, comme dirait un certain Ernesto Guevara, "Che" Guevara.

Non, cette montée du sommet des amériques a marqué le début d'un point d'exclamation! Le début d'un long trait sur la page d'un continent fabuleux...

Un proverbe que j'aime bien dit

"Il existe plusieurs chemins pour atteindre le sommet de la montagne, a chacun de trouver le sien.
Mais une fois au sommet, l'important n'est plus la voie que l'on a choisi. On est là."

Ce verbe est mon chemin, les

Allées et venues d'un humain sur le toit de l'Amérique et autour de la Sentinelle de Pierre.

Une partie du texte est une copie directe de mon carnet de voyage, d'autres passages non... La mémoire ne demande pas toujours pour ressurgir et se métamorphose perpétuellement, mettre des mots dessus aide a fixer les idées.

samedi 16 février 2008


HEUREUX!!

Le petit lac d'horcones où nous allons profiter de l'herbe pour marcher pied nus!! Celà nous manquait... Grand moment de repos à écouter le chant des oiseaux. C'est l'été....

mercredi 6 février 2008


Heureux!!
J'ai envie de dire comblés:
Au dela du sommet qui s'est livré à nous, c'est l'aventure humaine, notre partage qui me donnent envie de repartir....


Le sentier plonge maintenant vers "Horcones". De l'herbe à l'horizon... mais aussi la civilisation. Faut-il vraiment aller jusqu'en bas? Besoin de confort, de partage, d'ouverture mais aussi de valeurs autres que celle de l'argent et de la consommation...


Une heure que nous avons quitté notre bivouac, le camp de Confluencia apparait en fond de vallée, a coté. Trop facile puisque nous allons devoir descendre assez bas pour traverser le torrent impétueux qui dévale depuis la face sud et remonter 15O m avant de rejoindre le camp.